David Benetah, violonDavid

David Benetah commence le violon à l’âge de 5 ans. Il travaille auprès de Larissa Kolos et Alain Moglia au cours de ses études au conservatoire de Toulouse et obtient son prix à 15 ans. Il rentre l’année suivante au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, et se perfectionne auprès de Régis Pasquier. Il obtient son diplôme avec les félicitations du jury et reçoit le prix spécial de L’Association des anciens élèves du Conservatoire. Pour poursuivre sa formation, il s’inscrit au Diplôme National Supérieur de Musique de chambre du C.N.S.M. de Paris. Au cours de ses études, il remporte plusieurs compétitions internationales, comme le Concours de musique de Radio-France et le Concours international de musique de Stresa (Italie).
Il est membre de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse depuis avril 2009 et enseigne le violon en cours particuliers et dans différentes structures dans Toulouse.
En 2017, il crée avec Leslie Richmond l’Ensemble Thaïs , et se produit avec en France et à l’étranger.

Léa Birnbaum, violoncelleLéa

Née à Paris en décembre 1987, Léa Birnbaum est violoncelliste à l’Orchestre national du Capitole de Toulouse. Après quatre années d’apprentissage auprès de Philippe Muller et d’Ophélie Gaillard, elle suit un cursus classique au Conservatoire national supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Roland Pidoux. Parallèlement, Léa bénéficie de l’enseignement de Frans Helmerson, David Geringas, Nathalia Gutman, Gary Hoffman, ou encore Ralph Kirshbaum. Elle a la chance de travailler pendant une année avec Karina Georgian au Royal Northern College de Manchester, dans le cadre du programme Erasmus.
Par la suite, elle se voit offrir une bourse intégrale lui permettant de partir se perfectionner à la Juilliard School de New York dans le département de musique ancienne. Elle joue alors dans l’ensemble Juilliard 415 sous la direction de William Christie, Jordi Savall, Mazaaki Suzuki ou encore Ton Koopman.
Depuis, Léa est invitée à se produire dans le monde entier au sein de diverses formations telles que TafelMusik, Clarion Music Society, l’Ensemble des Violoncelles de Paris, l’ensemble Pulcinella, New York Baroque Incorporated, l’Opéra de Paris, ou encore l’Orchestre du Centre national des arts du Canada. Elle joue également en sonate avec son frère Joseph, et fait partie du quatuor de violoncelles Seriosi Cello, qui vient d’enregistrer son premier CD.
Léa est lauréate de l’Adami et de la Société Générale 2012 et 2013.

Victoire Bunel, mezzo-sopranoVictoire

Victoire Bunel reçoit une formation musicale d’excellence à la Maîtrise de Radio France (dir. Toni Ramon). Elle intègre ensuite le Département supérieur pour jeunes chanteurs (dir. Laurence Equilbey) puis entre première nommée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris (C.N.S.M.D.P.) dans la classe de Valérie Guillorit.
La jeune mezzo-soprano s’intéresse à de nombreux répertoires. On peut l’entendre régulièrement en récitals et en concerts avec orchestre (Cité de la Musique, Philharmonie de Paris), mais aussi avec piano avec Sarah Ristorcelli avec qui elle forme un duo qui a été récompensé au Concours international de mélodie française de Toulouse et qu’on a pu entendre au Petit Palais, au Théâtre Impérial de Compiègne, au Wigmore Hall à Londres ou encore sur France musique dans l’émission de Clément Rochefort, « Génération France musique, le live ». Elles sont lauréates de l’Académie Royaumont-Orsay 2019.
Passionnée par le jeu d’acteur, Victoire Bunel se consacre aussi à l’opéra. Elle fait ses débuts dans le rôle de Valetto dans L’incoronazione di Poppea de Monteverdi puis de Miss Page dans Die Lustigen Weiber von Windsor de Nicolaï, il y aura ensuite Mélisande dans Pelléas et Mélisande de Debussy, Jenny dans l’Opéra de Quat’sous de Kurt Weill au Shoreditch Town Hall à Londres ou encore Speranza dans l’Orfeo de Monteverdi au festival de Beaune. Dernièrement nous avons pu l’entendre dans le rôle de Théone dans Phaéton de Lully à l’Opéra de Perm (Russie) et à l’Opéra Royal de Versailles avec le Poème harmonique, dans celui de Paula dans une création de Thomas Nguyen à l’Opéra de Reims, Le Miroir d’Alice, dans celui de Maria dans Maria de Buenos Aires de Piazzolla à La Biennale de Venise, d’Amando dans Le Grand Macabre de Ligeti à la Philharmonie de Paris mais aussi dans celui de Siegrune dans La Walkyrie de Wagner à l’Auditorium de Bordeaux.
Victoire Bunel bénéficie du soutien de la Fondation Meyer, de la Fondation Safran et de la Fondation Accenture.

Dominique Bru, comédienneDominique

Issue du Conservatoire d’art dramatique de Toulouse, elle commence sa carrière sous la direction de René Gouzenne. Elle joue dans de très nombreux spectacles, des grands classiques aux auteurs contemporains, aux côtés entre autres de Roger Borlan ou Marc Fauroux. Elle travaille régulièrement avec Jean-Pierre Armand qui la mise en scène dans un Camille Claudel : l’interdite unanimement salué en 2010. En 2015 elle crée et tourne Olympe de Gouges.

Alexandre Dalbigot, violonAlex

Alexandre Dalbigot est né en 1976 à Toulon. Il commence ses études musicales à l’âge de huit ans au C.N.R. de Perpignan. En 1991, il obtient une médaille à l’E.N.M. de Ville d’Avray dans la classe de Maurice Moulin et un Premier Prix à l’unanimité au Concours Leopold Bellan à Paris. Après un Premier prix d’excellence au C.N.R. de Rueil-Malmaison, et le premier prix d’excellence au Concours UFAM à Paris, il entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Gérard Poulet. En 1994, il est Violon solo de l’Orchestre de la Sorbonne. Après son premier prix au C.N.S.M. de Paris en 1995, il est intermittent du spectacle, violon tuttiste et co-soliste dans les orchestres de Pau et de Bayonne. Il joue avec le Quatuor Arnaga et en duo alto-violon avec Vincent Cazenave-Pin. En 2004, il entre à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse en co-chef d’attaque puis véritablement par un concours de l’Orchestre sous la direction de Tugan Sokhiev. Il est également membre du Quatuor Darius créé par les deux solistes de l’O.N.C.T., Fabien Mastrantonio et Vincent Pouchet.

Aurore Dassesse, violoncelleAurore

Née à Bruxelles en 1991, Aurore commence le violoncelle à l’âge de sept ans. Après avoir étudié avec llia Laporev et Justus Grimm, elle est admise à la Chapelle musicale Reine Elisabeth dans le cycle « jeunes talents exceptionnels » à l’âge de douze ans. Elle a ensuite étudié avec Hélène Dautry au Conservatoire à rayonnement régional de Paris.
Depuis 2012, Aurore étudie avec Gustav Rivinius à la Musik Hochschule de Saarbrücken en Allemagne. Après avoir obtenu son bachelor et son master, elle se perfectionne actuellement en diplôme de soliste.
Parallèlement, elle a participé à des masterclasses données par Ivan Monighetti, Vladimir Mendelssohn, Jean-Guihen Queyras, Susan Moses, Vladimir Perlin, Wolfgang Emanuel Schmidt, Gary Hoffman et Natalia Gutman.
Aurore a remporté plusieurs concours, y compris le concours « Jeunes musiciens R.T.B.F.», le concours Breughel et le concours européen pour jeunes solistes au Luxembourg. Elle est également lauréate du concours national du Lions club et du concours européen de violoncelle Edmond Baert. En Novembre 2012, elle a remporté le concours « Young belgian talent 2013-2015 », elle a été alors sponsorisée pendant trois ans par le Bayard Partnership.
Passionnée par la musique de chambre, Aurore est membre de l’Ensembl’Arenski, trio à clavier, avec lequel elle s’est perfectionnée de 2013 à 2015 à la Chapelle musicale Reine Elisabeth sous la direction du quatuor Artemis. En 2017, l’Ensembl’Arenski est lauréat du concours Supernova leur permettant d’accomplir une belle tournée de concerts en Belgique et de promouvoir leur premier disque (label Etcetera).
De 2012 à 2016, Aurore est membre de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne. En janvier 2018, elle intègre l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Thomas Dazan, violoncelleThomas

Thomas Dazan commence le violoncelle à l’âge de 7 ans à l’école de musique d’Annonay avant d’intégrer en 1996 le C.N.R. de Lyon dans la classe d’Augustin Lefebvre, où il obtient un D.E.M. mention très bien à l’unanimité en 2001 et est reconnu « talent de l’année » par la Société philharmonique de Lyon. Il travaille par la suite avec Xavier Gagnepain au C.N.R. de Boulogne-Billancourt puis avec Yvan Chiffoleau au C.N.S.M. de Lyon, où il finalise ses études musicales en 2009 grâce à un D.N.E.S.M. de violoncelle mention Très Bien. Il est également lauréat du concours national du jeune musicien de Lempdes où il remporte un premier prix et un prix spécial du jury. Il obtient en 2010 un poste de violoncelliste tuttiste à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, et se produit régulièrement dans diverses formations de musique de chambre dans la région toulousaine, mais consacre également une partie de son temps au jazz et aux tendances actuelles, dans des domaines tels que la chanson française ou la musique électronique.

Anne-Sandrine Duchêne, altoAnne-Sandrine

Issue d’une famille de musiciens, Anne-Sandrine Duchêne a débuté le violon à 3 ans. Pendant 15 ans, elle étudie auprès de sa tante Véronique Marcel-Papillon, violoniste à l’Orchestre de l’Opéra de Paris. En 2005, elle découvre l’alto et est immédiatement séduite par la chaleur et la profondeur de cet instrument. Dès septembre 2007, elle intègre la classe d’alto de Sabine Toutain au C.N.S.M.D. de Paris et obtiendra son master en 2011. Elle a eu le privilège de collaborer à diverses reprises avec l’Orchestre de l’Opéra de Paris, l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, l’Orchestre national d’Île-de-France. Ouverte à d’autres styles de musique, elle a participé à plusieurs concerts et enregistrements avec 2 groupes de chanson française : Blondel, et Les Pamela Popo. Également pédagogue, Anne-Sandrine est titulaire d’un diplôme d’enseignement du violon selon la pédagogie Suzuki. Elle est altiste à l’Orchestre National du Capitole depuis janvier 2016.

Laura Ensminger, altoLaura E

L’altiste Laura Ensminger débute sa vie musicale à l’âge de six ans, à Marseille, sa ville natale. Elle y rencontre des professeurs inspirants qui lui donneront très vite le goût pour la musique et particulièrement pour la pratique de l’alto. Profondément attachée à cet instrument, elle décide, après son bac, de se perfectionner et de s’orienter vers le métier de musicienne professionnelle. Elle obtient son 1er prix du Conservatoire de Marseille dans la classe d’Alain Pélissier, et poursuit sa formation auprès de Françoise Gnéri, d’abord au Conservatoire de Rueil-Malmaison, puis au Conservatoire national supérieur de Lyon. Elle y développe sa passion pour la musique de chambre, notamment en quatuor, et suit les conseils de Zoltan Toth et Reiko Kitahama. Parallèlement, elle est sélectionnée pour participer à plusieurs sessions au sein de l’Orchestre français des jeunes et du Gustav Mahler Orchestra. Elle effectue en 2011-2012 un séjour Erasmus très enrichissant à Lübeck en Allemagne, dans la classe de Barbara Westphal. Durant cette période, elle est également stagiaire à l’Orchestre N.D.R. de la radio, à Hambourg. Elle intègre en 2013 l’Orchestre National du Capitole, et évolue ensuite, pour occuper actuellement le poste d’alto co-soliste. A côté de l’orchestre, la musique de chambre occupe toujours une part importante dans sa vie de musicienne.

Sandrine Follère, peintreSandrine

Peintre et sculpteur, a débuté à l’âge de seize ans la sculpture par la taille du bois. Elle est issue de la transmission de l’école de la sculpture figurative classique, ayant eu pour maître de sculpture Jacques Gestalder à son atelier à  Boulogne-Billancourt.
Installée à Toulouse depuis 2005, elle enseigne le dessin, la peinture et la sculpture à son atelier et, depuis 2010, à l’ISAE dans le cadre de la formation « Arts et Cultures » de Supaero. Son travail plastique s’inscrit dans une recherche de l’épure du corps, d’une matérialité dégagée de tout artifice décoratif. Le tracé de la ligne à main levée est une écriture visuellement organique, dépouillée, conviant le regard à une attention introspective.
Site de l’artiste: www.sandrinefollere.com

Florence Fourcassié, flûteFlo

Originaire de Toulouse, Florence Fourcassié se perfectionne dans les conservatoires de Boulogne Billancourt et du Xème arrondissement de Paris, avant d’être admise au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, où elle obtient ses premiers prix de flûte et de musique de chambre en 1990 (classe d’A. Marion et R. Guiot).
Après avoir travaillé dans les orchestres d’Avignon et Nice, elle est intégrée à l’Orchestre National du Capitole en 1992, au poste de seconde flûte, et passe une saison comme flûte solo à l’orchestre de l’Opéra de Lyon, avant de retrouver ses racines à Toulouse.

Kristi Gjezi, violonKristi

Il commence le violon avec son père Spiro Gjezi. Après des études au conservatoire de Bordeaux, il entre au C.N.S.M. de Paris à l’âge de 13 ans dans la classe de Patrice Fontanarosa. En 2005, Il est 1er prix au Concours international de violon d’Avignon (Ginette Neveu). Deux ans plus tard, il remporte son diplôme de formation supérieure de violon Très bien à l’unanimité du jury au Conservatoire supérieur de Paris et intègre alors le cycle de perfectionnement dans la classe de Jean-Jacques Kantorow et Svetlin Roussev.
Kristi Gjezi est également lauréat des concours internationaux de violon T. Varga, P. de Sarasate & D. Oistrakh (2008-2009-2013).
Habitué des festivals et scènes classiques en France (Orangerie de Bagatelles, Festival musical d’automne des jeunes interprètes, Petit Palais, Cité de la musique, Archives nationales, etc.) il se produit également en Europe (Suisse, Espagne, Bulgarie, Roumanie, Kosovo, …) en musique de chambre et en soliste avec de nombreux orchestres (Orchestre Pasdeloup, Opéra de Marseille, Orchestre symphonique de Navarre, Orchestre Philarmonique de Pleven, Moscow state Orchestra, Orchestre de la radio à Tirana…). Invité de France Musique (invité dans l’émission de Gaëlle Legallic « dans la cour des grands »), Kristi Gjezi a également été soutenu par la fondation Natexis Banque Populaire et a bénéficié d’un violon G.B Guadagnini de 1784, prêté par la fondation Zilber de 2007 à 2009.

Benoît Hui, corBenoît

Né en 1991, Benoît Hui commence l’étude du cor à 16 ans au conservatoire de Rennes. Ses études le mèneront à intégrer plusieurs conservatoires : Nantes, Tours, Gennevilliers et le Conservatoire régional de Paris où il obtient un diplôme de perfectionnement à l’unanimité avec les félicitations du jury. Il rentre en 2014 à l’unanimité au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Jacques Deleplancque .
En janvier 2018, il est invité au concours de Cor grave au « Berliner Philharmoniker ».
Benoît occupe depuis janvier 2016 le poste de Cor grave à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse .

Laura Jaillet, violonLaura J

Laura Jaillet commence le violon à l’âge de sept ans. Après avoir étudié au Conservatoire de Dole et de Dijon, elle part se perfectionner en Finlande, à Turku puis à l’Académie Sibelius d’Helsinki où elle obtiendra son Bachelor en 2011 dans la classe d’Alexander Vinnitski. Elle décide ensuite de poursuivre ses études en Allemagne, tout d’abord à la Musikhochschule de Detmold dans la classe d’Elina Vähälä puis à la Musikhochschule de Mannheim dans la classe de Marco Rizzi où elle obtiendra son Master en 2014. Passionnée par la musique de chambre elle se produira en concert avec le quatuor Talich, les Solistes du Metropolitan Opera de New York, le Scharoun Ensemble de l’Orchestre philharmonique de Berlin ainsi qu’avec son quatuor Althea et son trio Taraxis avec lesquels elle aura l’opportunité de se perfectionner grâce aux conseils des quatuors Alban Berg, Prazak, Auryn, Danel et Manfred.
Parallèlement, elle intègre de 2010 à 2012 l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne sous la direction de V. Ashkenazy puis poursuit dans la voie orchestrale en tant que co-soliste à l’Orchestre du Teatro San Carlo à Naples, puis violon solo à l’Orchestre du Teatro Lirico de Cagliari en Sardaigne. Elle sera membre pendant deux années de l’Orchestre de la radio de Saarbrücken en Allemagne avant d’intégrer en septembre 2017 l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Jonas Lopez, vidéasteJonas

Vidéaste autodidacte, je vis de ma passion depuis 2017. Mon travail s’articule principalement autour de la scène musicale toulousaine sous toutes ses formes, de l’électro à la musique classique en passant par le jazz, j’ai à cœur de participer à la diffusion des univers musicaux des formations qui font appel à moi, que ce soit pour une captation de concert, un enregistrement studio, un clip ou un teaser.

Elsa Marquet-Lienhart, chorégraphie dramatique, actrice de mouvement, flûte

Diplômée du Conservatoire d’Amsterdam en flûte traversière, elle a étudié auprès de Juliette Hurel et Vincent Cortvrint. Depuis son plus jeune âge, elle a pratiqué la danse classique et contemporaine, puis s’est formée en danse d’expression africaine avec Elsa Wolliaston et à la théâtralité du mouvement (entre mime, danse et théâtre gestuel) auprès de Claire Heggen et Yves Marc.
Depuis 2013, elle s’engage dans une recherche associant la musique et le mouvement dans diverses créations : Jardin d’idées (Ensemble Lab/SEM) et Minimorphoses en 2015, Aeterna (Théâtre du Mouvement) en 2017. Passionnée par la musique contemporaine, elle a travaillé avec différents compositeurs à la création de projets variés associant la musique, le théâtre et la danse.
Dans sa recherche sur la transversalité, elle participe au Laboratoire friction et à Prototype V à l’Abbaye de Royaumont. Passionnée de pédagogie, elle enseigne d’une part la flûte traversière, et d’autre part un travail corporel relié à la musicalité, au sein du Théâtre du mouvement. Riche de ses recherches, elle donne des formations aux musiciens et comédiens de nombreux conservatoires français et étrangers (H.E.M. Lausanne, C.R.D. Narbonne…).

Isabelle Mension, altoZaza

C’est dans son petit village de Champagne qu’Isabelle découvre la musique. Baignée dans une ambiance familiale de fanfare et de clairon, elle échappe de justesse à son destin de saxophoniste en découvrant l’alto : elle suit ses études au Conservatoire national de Versailles avec Paul Hadjaje, où elle obtient un premier prix, avant de se perfectionner auprès de Bruno Pasquier, Serge Collot et Dominique Hoppenot à Paris. Le goût de l’aventure la conduit pour trois ans au Venezuela. Elle est nommée alto solo de l’Orchestra Filarmonica International de Mérida, puis alto solo de l’Orchestra Filarmonica de Caracas ; elle est également altiste du Quatuor international de Mérida, découvrant pour le quatuor à cordes une passion qui ne la quittera plus et à laquelle elle se livrera au sein de diverses formations. De retour en France en 1984, elle intègre l’Orchestre national du Capitole de Toulouse en tant qu’altiste. Elle se laisse à nouveau emporter par son amour pour la musique de chambre en fondant le Quatuor Cordes et Ames avec trois amis musiciens également passionnés par le quatuor à cordes, par son caractère intimiste et par la communion vibrante qu’il permet avec le public. La belle amitié partagée qui règne au sein du quatuor « Cordes et Ames », qui est au cœur et à l’origine de cette nouvelle aventure, apporte cette délicieuse complicité qui rend encore plus vivante l’expression de son art.

Philippe Monferran, pianoPhilippe

Né en 1970 à Auch (Gers), c’est avec le Frère Henri Gandon qu’il débute ses études musicales et grâce à qui il est présenté à madame Claudine Willoth (Professeur au Conservatoire National de Région de Toulouse). Il rentre alors dans sa classe où il obtient le 1er prix de piano à l’âge de 14 ans ainsi qu’un 1er prix de musique de chambre. Un an plus tard il est reçu au Conservatoire national supérieur de musique de Paris dans la classe de Dominique Merlet et de Bruno Pasquier. En 1989, il y obtient le 1er prix de piano. Peu après il est lauréat du concours international Hennesy Mozart à Paris.
Il partage depuis ses activités entre l’enseignement (professeur au Conservatoire à rayonnement départemental de Pau) et les concerts. Il a été invité à jouer au St-John’s-Smith-Square de Londres avec des membres du London Chamber Orchestra et au festival de Cologne avec l’Orchestre de chambre de Toulouse sous la direction d’Alain Moglia et aux côtés de Patrice Fontanarosa et Marielle Nordmann. Concernant la musique contemporaine il a été appelé à faire des créations d’œuvres de Patrick Burgan, Isabelle Beggiora, Edith Canat de Chizy… Des solistes tels que Benoît Fromanger, Michel Arignon, Jean Luc Viala, Jacques Zoon et Béatrice Uria-Monzon ont souhaité être accompagnés par lui lors de diverses manifestations.

Laurence Perry, clarinetteLaurence

Née en 1983, Laurence Perry étudie la clarinette auprès de Stéphane Iparraguirre (La Teste de Buch) et Richard Rimbert (C.N.R. de Bordeaux). Admise en 2004 au C.N.S.M. de Lyon dans la classe de Jacques Di Donato, Robert Bianciotto et Nicolas Baldeyrou, elle y approfondit les pratiques musicales qui lui sont chères (soliste, musique de chambre, musique contemporaine) et développe celles de la petite clarinette et de la clarinette basse. Elle obtient en 2008 son diplôme mention Très Bien à l’unanimité.
Avant d’intégrer en 2012 l’Orchestre national du Capitole de Toulouse, elle se perfectionne auprès de Bruno Martinez et multiplie les expériences dans divers orchestres (Orchestre philharmonique de Radio France, Orchestre national de Lyon, Orchestre de Picardie, Orchestre symphonique région Centre Tours).

Émilie Pinel, clarinetteEmilie

Émilie Pinel a commencé ses études musicales dans le nord de la France, au sein des nombreux orchestres d’harmonie de cette région. Elle a gardé de cette expérience une passion pour la musique d’ensemble ; aussi, après avoir obtenu son prix du C.N.S.M.D de Lyon en juin 2008 dans la classe de Jacques Di Donato et Nicolas Baldeyrou, elle se produit dans diverses grandes formations françaises (Orchestre de Rennes, Orchestre national de Lyon, Opéra de Lyon, Orchestre national du Capitole de Toulouse, Orchestre national d’Ile de France, Orchestre national des Pays de La Loire, Orchestre philarmonique de Radio France, Orchestre de Paris, Opéra de Paris), et joue sous la baguette de nombreux chefs (Yannick Nézet-Seguin, Tugan Sokhiev, Myung-Whun Chung, Pierre Boulez, Georges Prêtre). La musique de chambre fait partie de ses passions, elle est membre du quintette Coriolys, et participe à divers festivals (Printemps des sens à Gruissan, Lacoste, Sansaix, Musica Strasbourg, Aix-en-Provence, Orange). Elle intègre en mai 2008 l’Orchestre de la police parisienne, puis en 2009 la place de clarinette co-soliste à l’Orchestre Pasdeloup. Elle occupe depuis février 2012 le poste de petite clarinette solo à l’Orchestre national du Capitole de Toulouse.

Joséphine Poncelin, flûteJojo

Diplômée des conservatoires supérieurs de Rotterdam et de Paris, Joséphine Poncelin occupe depuis 2016 une place de flûtiste et piccoliste à l’Orchestre national du Capitole de Toulouse. Elle s’est formée au sein de l’Orchestre des jeunes des Pays-Bas (NJO) et de la prestigieuse académie du festival de Lucerne, d’où son goût pour la musique contemporaine, et a acquis de l’expérience professionnelle à l’Orchestre national de France, l’Orchestre philharmonique de Rotterdam ou l’Opéra national de Lorraine.
Curieuse, avide de partage, et soucieuse de transmettre sa passion à un public plus divers et plus mixte, Joséphine a également suivi des formations de musiques du monde, d’ethnomusicologie, de chant, de pédagogie et de médiation culturelle.

Marianne Puzin, violonMarianne

Marianne Puzin commence le violon à sept ans, avec la méthode Suzuki puis dans différents conservatoires de région parisienne. Admise en 2009 à la Haute école de musique de Genève, elle effectue son cursus de bachelor dans la classe de Robert Zimansky, puis obtient les diplômes de master en interprétation et master de pédagogie auprès de Sergey Ostrovsky. Attirée par la pratique orchestrale, elle participe plusieurs fois à des orchestres de jeunes comme l’Orchestre Français des Jeunes et le Gustav Mahler Jugendorchester. A l’issue de ses études musicales, elle intègre l’Orchestre de chambre de Genève, enseigne en privé et collabore régulièrement avec l’Ensemble symphonique Neuchâtel et l’Orchestre de chambre de Lausanne. Elle est membre de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse depuis avril 2017.

Mary Randles, violonMary

Née à Schenectady, New-York aux Etats-Unis, Mary a commencé ses études de violon à 5 ans. A 16 ans, elle gagne le premier prix du concours Anthony-Stephen. L’année suivante, elle est sélectionnée pour participer au New-York String Smeinar sous la direction d’Alexandre Shneider. Elle obtient ainsi une bourse afin de poursuivre ses études à la Juilliard School de New-York. Là-bas, elle reçoit l’enseignement des célèbres professeurs Margaret Pardee et Felix Galimir, ainsi que des membres des Juilliard et Guarneri quartets. Actuellement Mary est titulaire au sein de L’Orchestre National de Capitole de Toulouse. Par ailleurs, elle enrichit son art grâce à la musique de chambre, trouvant ainsi un équilibre pour s’exprimer plus personnellement au travers de la musique.

Estelle Richard, bassonEstelle

Née en 1979, Estelle Richard débute le basson à l’âge de 10 ans avec André et Jean-Paul Blandinières, tous deux professeurs au Conservatoire national de région d’Amiens. A 17 ans elle remporte les premiers prix de basson et de musique de chambre et décide de se perfectionner avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur de musique de Lyon en 1999 dans la classe de Laurent Lefèvre. En 2002 elle rejoint les rangs de l’Orchestre national du Capitole de Toulouse au poste de 2ème basson jouant le contrebasson, et obtient son diplôme de fin d’études à Lyon. En 2004, Estelle Richard est lauréate du premier prix du concours international Jean Françaix. En 2006, avec Lionel Belhacène au premier basson, elle interprète à la Halle aux Grains le concerto pour deux bassons et orchestre de Ritter sous la baguette d’Olari Elts. Bénéficiant d’un accord avec la ville de Toulouse, elle passe l’année 2007-2008 « hors les murs » en tant que basson solo à l’Orchestre philharmonique du Luxembourg, sous la direction musicale d’Emmanuel Krivine. En janvier 2011, elle remporte le concours pour la place de second pouvant jouer le premier basson au sein de l’O.N.C.T. Parallèlement aux programmations symphoniques et lyriques de l’O.N.C.T. en France et à l’étranger, elle participe aux saisons des Clefs de Saint-Pierre : ces diverses formations de musique de chambre (de la sonate à l’octuor en passant par le quintette « Les Vents d’Autan »), lui permettent de tisser de réelles complicités musicales avec différents artistes de l’orchestre et de la région. Estelle Richard joue sur un basson français Buffet Crampon, instrument entretenu par l’atelier Duclau-Muscat.

Louis Seguin, hautboisLouis

Louis Seguin commence le hautbois au conservatoire du 13ème arrondissement de Paris dans la classe de Laurent Haquard et poursuit ses études au Conservatoire à rayonnement régional de Paris dans la classe de Jean-Claude Jaboulay. En 2009 il est reçu au concours du C.N.S.M. de Paris dans la classe de Jacques Tys et obtient son prix 5 ans plus tard.
Après ses études, il a l’occasion de jouer avec des orchestres tels que le Gustav Mahler Jugend Orchester, ainsi que l’Orchestre National Bordeaux-Aquitaine, l’Orchestre Centre Tours, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre National d’Ile-de-France.
Il a également remporté de nombreux prix, notamment le premier prix au concours de l’UFAM et le prix de l’association française du hautbois à Montpellier.
Il occupe depuis septembre 2015 le poste de hautbois solo à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, sous la direction de Tugan Sokhiev.

Gaël Seydoux, violoncelleGaël

Gaël Seydoux débute le violoncelle à Saint-Étienne. En 1999 il obtient un D.N.E.S.M. mention très bien au Conservatoire national supérieur de musique de Lyon dans la classe d’ Yvan Chiffoleau et Patrick Gabard. Sa collaboration avec le compositeur Colin Roche l’amène à créer plusieurs pièces qui lui sont dédiées : Carnet de bois de pin pour violoncelle seul, Réflexion I sur le Carnet pour violoncelle et ensemble de violoncelles, ainsi que La robe des choses pour violoncelle seul. De 2000 à 2005, il est co-soliste de l’orchestre du Teatro Regio de Turin. Il joue régulièrement au sein de la Filarmonica 900 del Teatro Regio di Torino. De 2005 à 2006 il est membre de l’Orchestre symphonique de Mulhouse. Depuis 2006 il est violoncelliste au sein de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Depuis 1997, il est membre du quatuor de violoncelles Alexander avec lequel il enregistre en 2006 un disque consacré à la musique française contemporaine.

Théâtre des Ombres : Christophe Bastien-Thiry, Roshanak Roshan

Depuis sa première expérience en matière de théâtre d’ombres en 1988, Christophe Bastien-Thiry crée ou adapte des histoires, découpe et articule ses personnages et ses décors, dirige la « mise en ombre » de ce monde où les contraintes et les infinies richesses de la technique s’associent pour faire des spectacles mêlant poésie et humour. Né en 1961, sa formation est double : scientifique et artistique. Il obtient un diplôme d’ingénieur en 1984. Il est le fondateur de la compagnie du « Théâtre des Ombres » association créée en 2001.
Marionnettiste de formation, Roshanak Roshan étudie le théâtre de marionnettes à l’école des Beaux-arts d’Iran pendant quatre ans avant de devenir en 1997, réalisatrice de spectacles de marionnettes. En 2007, elle débarque en France à Toulouse où elle rejoint l’équipe du « Théâtre des Ombres » tout en intégrant l’ESAV. En 2016, elle réalise Yalda, sélectionné au festival d’Annecy. Au « Théâtre des Ombres » Roshanak participe à la mise en scène et à la manipulation.

Emilie Véronèse, piano

Pianiste formée à Tarbes et Toulouse dans la classe de piano de Thierry Huillet, Emilie Véronèse poursuit ses études au C.N.S.M.D. de Lyon où elle obtient le Diplôme National d’Études Supérieures de Musique ainsi que le Certificat d’Aptitude à l’enseignement. Parallèlement, elle étudie l’accompagnement avec Eloise Urbain, découvre la mélodie française et le répertoire lyrique, et obtient le prix d’accompagnement. Durant son parcours, elle a pu bénéficier des précieux conseils de Mikhail Petukhov, André Gorog, Géry Moutier, Denis Pascal, Paul Badura-Skoda, Pierre Pontier, Svetlana Eganian, Laetitia Bougnol, Udo Reinemann…
Récemment, elle s’est produite avec les Chants de Garonne (Une Vie parisienne ou presque, Les Brigands d’Offenbach, Le Barbier de Séville de Rossini, Les Mousquetaires au Couvent, Lyrico Cabaret, le Directeur de Théâtre de Mozart), l’orchestre du conservatoire de Montauban, le chœur de l’opéra de Limoges, lors des festivals des Lettres d’Automne (concerts lecture avec Maurice Petit, Agnes Desarthe, Abdelkader Djemai, Carl Norac), des Eclats de musique de Montauban (Sonate 2 pianos et 2 percussions de Bartok, arrangement de West Side Story, récital piano-voix avec Julien Véronèse), des Graines d’étoiles de Cahors et des Nuits musicales en Armagnac.
Emilie est professeur de piano au conservatoire de Montauban et intervient à l’Institut supérieur des arts de Toulouse.

Virginie Allemand, dite Rachel Vormèse, violoniste et peintreVirginie

Rachel est née dans un milieu de musiciens, la famille Casadesus, et de peintres, Yvonne Guffroy Allemand ou encore Jacob et Georges Vormèse. Son grand-père paternel, Maurice Allemand, tout comme d’autres membres de sa famille ont été conservateurs de musées. Musées de Nantes et de Saint-Etienne, musée d’Orsay, musée Gustave Moreau, ainsi que Directeur du Fonds national d’Art contemporain.
Elle étudie le violon dans la classe de Micheline Lefèbvre au C.N.R. de Bordeaux et obtient à 16 ans un premier prix à l’unanimité de violon et de musique de chambre, puis approfondit ses études musicales auprès de Dévy Erlih, professeur au C.N.S.M. de Paris. En 1985, elle intègre l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.
Parallèlement à ses études musicales, elle se confronte au milieu des beaux-arts et donc à des visions artistiques qui vont lui ouvrir plus encore les chemins de l’art pour sa propre expression, son propre style, sa propre écriture plastique.
En 2013, elle participe à l’exposition « Les 111 des Arts » à Toulouse, puis elle expose dans une galerie parisienne en 2014 et 2015.