Les interprètes 2012 – 2013

Lundi 8 octobre 2012 – Amitiés Franckophones

Eugen TICHINDELEANU, violon

Eugen Tichindeleanu est né en 1981 en Roumanie, dans une famille de musiciens. C’est à l’âge de quatre ans qu’il a commencé le violon sous la direction de son père. Enfant prodige, il fait ses débuts à 8 ans avec l’Orchestre Mihail Jora de Bacãu, en Roumanie. En 1997, il devient membre actif de la Fondation Remember Enesco, qui soutient les jeunes talents. Ses succès internationaux incluent le premier prix du Concours des Jeunesses Musicales à Bucarest en 1999, la bourse Eugen Sârbu, grand prix du Concours Remember Enesco en 2002, mais c’est en 2003 qu’il remporte son plus grand succès : grand prix du Concours International Georges Enesco et le prix pour la meilleure interprétation de la troisième Sonate. Autres récompenses incluent  la médaille d’or et le prix pour la meilleure interprétation d’une Sonate d’Ysaÿe au Concours International Tadeusz Wronski à Varsovie, et en 2005 à Uralsk-Kazakhstan, en 2006 à Moscou, 2008 aux Concours Nielsen et Valsesia. En 2006 et 2007 il suit les classes de perfectionnement d’Olivier Charlier et Jean-Jacques Kantorow au CNSM de Paris. Ensuite il reste travailler la musique de chambre avec Pierre Laurent Aimard et participe aux masterclasses de violon de Gérard Poulet, Boris Kushnir, Mauricio Fuks et Pavel Vernikov. Eugen a joué en tant que soliste avec de nombreux orchestres notamment l’Orchestre National de la Radio roumaine, l’Orchestre Philharmonique de Bucarest, l’Orchestre de Chambre de Bucarest, Riga Chamber Players, NES Chamber Orchestra, Greensboro Symphony Orchestra, Odense Symphony Orchestra,etc. Eugen s’est produit en récital dans des festivals tels que Enesco à Bucarest, Pablo Casals à Prades, Newport Music Festival aux Etats-Unis, le Festival David Oïstrakh en Estonie, les Musicades de Lyon, Tuscan Sun à Cortona en Italie en jouant de la musique de chambre avec H. Demarquette, J.P. Collard, G. Karni, H. Ueda, D. Sitkovetsky, H. Milne, J. Lenehan, M.Varga, J. Barta, pour ne citer que quelques-uns… En 2007 en formant un duo avec la pianiste Nozomi Matsumoto ils remportent le premier prix et les quatre prix spéciaux du concours de Musique de Chambre de Lyon. Par la suite ils sont invités à jouer régulièrement en France, Belgique, Allemagne, Japon, Roumanie et Italie. Entre 2006-2009 il travaille avec de l’Orchestre de Chambre d’Europe, New European Strings, et est violon solo invité à l’Orchestre de Grenada, Philharmonique de Radio France, Orchestre National de Radio France, Ensemble Bonsaï, Orchestre de Chambre Pellèas. Depuis Mars 2009 Eugen est violon soliste-chef d’attaque de l’ONCT. Il est Lauréat de la Fondation Meyer et du « Groupe Entreprise Natexis – Banques Populaires », et a la chance de jouer sur un violon de Domenico Montagnana, Venice 1729.

Sébastien PLANCADE, violon

Né en 1973, Sébastien Plancade commence ses études musicales au CNR de Toulouse où il obtient une médaille d’or de violon. Il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l’âge de 17 ans dans les classes de Devy Erlith et Olivier Charlier. Parallèlement, il travaille la musique de chambre avec Jean Mouillère et Christian Ivaldi, ainsi que la direction d’orchestre avec Jean-Sébastien Béreau. Il quitte le CNSM avec un Premier Prix de violon et un Premier Prix à l’unanimité de musique de chambre. Choisi pour participer aux master-classes données par Shlomo Mintz, il se perfectionne également auprès des membres de l’Orchestre Philharmonique de Vienne dans le cadre de l’Orchestre international d’Attergau en Autriche et avec Pierre Doukan à l’Orchestre français des jeunes (Direction : Marek Janowski). Invité au festival de musique de chambre de La Roque d’Anthéron et au festival international d’Helsinki, Sébastien Plancade donne également de nombreux récitals en soliste et se produit régulièrement au sein de l’Orchestre de l’Opéra de Paris ainsi qu’à l’Orchestre de Paris. Depuis 2000, il est tuttiste à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Stéphane GUIOCHEAU, violon

Stéphane Guiocheau est né en 1987 à Saumur où il débute ses études musicales en violon et piano à l’âge de sept ans. A 14 ans il décide de se consacrer entièrement au violon. Admis au conservatoire de Tours en 2001 dans la classe de Pierre Ivanovitch , il obtient le diplôme d’études musicales en 2004 puis le prix régional de la région centre. Il aura alors l’occasion de se produire en soliste sous la direction de Jean-Marc Cochereau.

En 2005, il est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe d’Olivier Charlier et participe durant ces années à plusieurs master-classes avec des professeurs de renommée internationale tels que Mauricio Fuks, Michaël Frischenschlager, Alexander et Albert Markov, Hatto Beyerle. Il joue également en orchestre dans les salles parisiennes sous la direction de Pierre Boulez, Suzanne Mälkki, Kurt Masur et de Lionel Bringuier pour une tournée en Espagne.

Passionné de musique de chambre, il suit l’enseignement de Bruno Pasquier et de Jean Mouillère. Il est nommé lauréat du prix Drouet-Bourgeois de la Fondation de France en 2008, puis entre en formation supérieure de musique de chambre au CNSMDP en 2009 en sonate violon piano, dans la classe de Daria Hovora. La même année, il entre en formation supérieure de quatuor à cordes avec Marc Coppey et fonde le Quatuor Bagatelles. Il se produira alors régulièrement en concerts.

Après avoir reçu une bourse de la fondation Meyer en 2010, il se perfectionne avec Patrice Fontanarosa tout en continuant parallèlement la musique de chambre au CNSMDP.

En 2011, il est sélectionné avec son pianiste Stefan Chaplikov à L’académie de Lausanne, où il suit les master-classes de Pierre Amoyal et Bruno Canino en sonate violon piano. La même année, il intègre l’orchestre National du Capitole de Toulouse.

Bruno DUBARRY, alto

Bruno Dubarry est né à Limoges dans une famille de musiciens. Il débute le violon à sept ans et obtient une médaille d’or du CNR de Limoges à seize ans ; il se perfectionne ensuite avec Gérard Poulet. A dix-huit ans il est séduit par la sonorité de l’alto et son rôle plus discret que le violon mais si essentiel dans la musique de chambre ou orchestrale. L’année suivante il rentre au CNSM de Paris dans la classe de Serge Collot où il obtient un premier prix en 1987 et parallèlement pratique la musique de chambre avec Jean Mouillère. La même année il entre à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse et en 1992 devient alto solo, ce qui ne l’empêche pas de poursuivre une importante activité de musique de chambre.

Vincent POUCHET, violoncelle

Vincent Pouchet commence la pratique du violoncelle dans la classe de Patrick Gabard au Conservatoire National de Région de Lyon d’où il sort avec une Médaille d’or, mention très bien et les félicitations du jury. Au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon, il remporte un Premier Prix de violoncelle à l’unanimité et son Diplôme d’Etudes Supérieures de Musique. Entre 1990 et 1995, il rejoint plusieurs formations (Opéra de Lyon, Orchestre de Chambre Lyonnais, l’Orchestre Tibor Varga en Suisse) et enseigne à l’Ecole de Musique de Chassieu. Il intègre le pupitre de violoncelles de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse en 1995 où il occupe le poste de deuxième soliste depuis 2004.

Dominique PLANCADE, piano

« Dominique Plancade, pianiste fin au jeu clair et sans chichi […] Il révèle une sensibilité simple et spontanée. » Le Monde de la Musique. Dominique Plancade obtient un premier prix de piano et de musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Pascal Devoyon, Christian Ivaldi et Alain Planès et complète sa formation en suivant les cours d’accompagnement de Jean Koerner. En 1992, il fonde avec la pianiste Laura Fromentin, le Duo Fromentin–Plancade (quatre mains/deux pianos). Le Duo se perfectionne aux côtés de Christian Ivaldi, toujours au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Lors de master classes, ils recueilleront de précieux conseils auprès de maîtres tels que Léon Fleisher, György Sebök ou Ralph Gothoni. La maison de disque EMI CLASSICS les remarque lors d’un concert et les invite à graver leur premier enregistrement. Plébiscité par la critique en France et en Europe et récompensé d’un ƒƒƒƒ de Télérama, le Duo Fromentin–Plancade débute alors une belle carrière à travers le monde entier. Que ce soit avec orchestre ou en récital, le duo gagne l’enthousiasme du public. Parallèlement à cette collaboration, Dominique Plancade est un partenaire de musique de chambre recherché par ses pairs. Il se produit avec Tabea Zimmermann, Nobuko Imai, Gilles Apap, Nemanja Radulovic, Sergueï Katchatrian, Laurent Korcia, Gérard Caussé, Christian Ivaldi, Marielle Nordmann, Isabelle Faust, Saschko Gawriloff, Régis Pasquier, Patrice Fontanarosa, Roland Pidoux, Jérôme Pernoo. Invité des grands festivals comme La Folle Journée, la Roque d’Anthéron, la Chaise Dieu, Festival de la Vézère, Piano à Auxerre, Festival de Radio France et Montpellier, les Musicades de Lyon, Festival de St Riquier, Les Grands Crus Musicaux, Les Nuits Musicales du Suquet, Les Flâneries Musicales d’Été de Reims, Festival George Enescu de Manheim… Dominique se produit également dans de prestigieuses salles telles que le Musée d’Orsay, la Cité de la Musique, le Théâtre des Champs-Élysées à Paris, Izumi Hall à Osaka, Tonhalle à Zürich, Kolarac Hall à Belgrade, le Mégaron d’Athènes, Palais des Beaux-Arts à Bruxelles… Et mène une carrière de concertiste au Japon. Dominique Plancade est régulièrement invité sur les ondes de France Musique, France Culture, France Inter ainsi que sur les radios étrangères. « … Il affirme un tempérament souverain à travers un toucher spontané dans la couleur, naturellement épanouie dans la polyphonie. » La Montagne

Lundi 19 novembre 2012 – Les Variations Goldberg

Geneviève LAURENCEAU, violon

Née à Strasbourg en 1977, Geneviève Laurenceau commence le violon à 3 ans et se produit dès l’âge de 9 ans avec l’Orchestre de Chambre Philharmonique de sa ville natale. Elle suit les cours de Wolfgang Marschner et de Zakhar Bron en Allemagne, puis se perfectionne auprès de Jean-Jacques Kantorow à Rotterdam. Après plusieurs succès internationaux et un premier prix au Concours international de Novossibirsk (Russie), elle obtient le grand prix de l’Académie Maurice Ravel à Saint-Jean-de-Luz en septembre 2001. L’année suivante, elle remporte le 5ème concours « Le violon de l’Adami » et réalise un CD à cette occasion, en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger. Geneviève Laurenceau est invitée à se produire en soliste avec les plus grands orchestres français et internationaux, sous la direction de chefs tels que Michel Plasson, Ilan Volkov, Kees Bakels, Walter Weller, Jean-Jacques Kantorow, Frédéric Lodéon, Philippe Bender… Elle s’adonne avec un égal bonheur à la musique de chambre, dernièrement aux côtés de Vladimir Mendelssohn, Vahan Mardirossian, Joseph Silverstein, Bertrand Chamayou, François Salque, ou avec l’ensemble Musique Oblique, trouvant dans la pluralité des formations un épanouissement communicatif. Sollicitée par de nombreux festivals en France tels Strasbourg, Colmar, Prades, les Serres d’Auteuil, le Midem à Cannes, et à l’étranger, Kuhmo (Finlande), la MDR à Dresde, la NDR à Hambourg, la Fondation Mehta à Bombay…, Geneviève Laurenceau a joué dans des lieux prestigieux comme le Théâtre du Châtelet, la Salle Gaveau, la Halle aux Grains de Toulouse, l’Arsenal de Metz, l’Opéra-Théâtre d’Avignon, le Métropole de Lausanne, le Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, la Tapiola à Helsinki, le Palacio de la Opera à La Corogne, l’Auditorium Manuel de Falla à Grenade, le Stadttheater à Weimar…

Passionnée par le répertoire contemporain, elle travaille régulièrement avec des compositeurs tels que Nicolas Bacri, Karol Beffa, qui lui dédie son Elégie, pour violon seul, et Philippe Hersant, dont elle créera prochainement Nostalgia, œuvre pour violon et choeur. Parmi ses réalisations récentes, le Kammerkonzert de Berg avec le Tapiola Sinfonietta à Helsinki (Bertrand Chamayou, piano, et Kees Bakels, direction), le Concerto de Tchaïkovski avec l’Orchestre de Montbéliard  (direction Paul Staiku), le premier Concerto de Szymanowski avec l’Orchestre symphonique de Grenade (direction Pablo Gonzalez). Depuis septembre 2007 elle est le premier violon supersoliste de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse avec lequel elle joué la Symphonie Concertante de Mozart et le premier Concerto de Chostakovitch, sous la direction de Tugan Sokhiev. Depuis janvier 2009, le CD de tango Café Concert 1930 auquel elle a participé est disponible auprès du grand public.

Bruno DUBARRY, alto

Bruno Dubarry est né à Limoges dans une famille de musiciens. Il débute le violon à sept ans et obtient une médaille d’or du CNR de Limoges à seize ans ; il se perfectionne ensuite avec Gérard Poulet. A dix-huit ans il est séduit par la sonorité de l’alto et son rôle plus discret que le violon mais si essentiel dans la musique de chambre ou orchestrale. L’année suivante il rentre au CNSM de Paris dans la classe de Serge Collot où il obtient un premier prix en 1987 et parallèlement pratique la musique de chambre avec Jean Mouillère. La même année il rentre à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse et en 1992 devient alto solo, ce qui ne l’empêche pas de poursuivre une importante activité de musique de chambre.

Sarah IANCU, violoncelle

Née en 1975 à Aix-en-provence, Sarah Iancu commence ses études musicales avec André Fabre au CNR de Montpellier qu’elle quitte à l’âge de seize ans titulaire de deux médailles d’or, en violoncelle et en musique de chambre. Elle entre alors au CNSM de Paris où elle obtient à l’unanimité son premier prix dans la classe de Roland Pidoux, ainsi que le premier prix de musique de chambre dans la classe d’Alain Meunier. Pendant son cycle de perfectionnement, elle se voit attribuer la bourse Mécénat musical Société Générale. Elle participe à de nombreuses master classes, poursuivant sa formation notamment avec Luis Claret. Choisie par Le Monde de la Musique comme l’une des meilleures violoncellistes de la Génération 2000, Sarah Iancu est lauréate du Concours international de jeunes solistes de Douai, du Concours international Rostropovitch (Prix du Fonds instrumental français) et du Concours international Haverhill Sinfonia Soloist Competition. Elle a remporté le premier prix Valentino Bucchi à Rome, le premier prix au Tournoi international de musique à Bari et le deuxième prix des Jeunesses Musicales Romania à Bucarest. Sarah Iancu donne de nombreux concerts, notamment à Paris (Sainte-Chapelle, Salle Gaveau, Salle Cortot), lors de festivals, en musique de chambre (Nouveaux Talents à Rouen, Journées Ravel et Printemps des Jeunes Musiciens à Saint-Jean-de-Luz, Festival de Radio France à Montpellier, Automne Musical à Nîmes) ou en soliste, avec l’Orchestre symphonique de Douai, l’Orchestre de chambre de Toulouse, l’Orchestre national de la Radiodiffusion roumaine, l’Orchestre national de Cluj. Après avoir participé à plusieurs émissions sur France Musique, elle a été invitée en 2004 aux Victoires de la musique classique, dans une séquence spéciale autour de Mstislav Rostropovitch. Parallèlement à ses activités de concertiste, Sarah Iancu est, depuis 2002, violoncelle solo à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Lundi 21 janvier 2013 – Trios en héritage

Emilie PINEL, clarinette

Emilie Pinel  a commencé ses études musicales dans le nord de la France, au sein des nombreux orchestres d’harmonie de cette région. Elle  a gardé  de cette expérience une passion pour la musique d’ensemble ; aussi, après avoir obtenu son prix du CNSMD de Lyon en juin 2008 dans la classe de Jacques Di Donato et Nicolas Baldeyrou, elle se produit dans diverses grandes formations françaises (Orchestre de Rennes, Orchestre National de Lyon, Opéra de Lyon, Orchestre National de Toulouse, Orchestre National d’Ile de France, Orchestre National des Pays de La Loire, Orchestre philarmonique de Radio France, Orchestre de Paris, Opéra de Paris…) , et joue sous la baguette de nombreux chefs ( Yannick Nézet-Seguin, Tugan Sokhiev, Myung-Whun Chung, Pierre Boulez, Georges Prêtre). La musique de chambre fait partie de ses passions, elle est membre du quintette Coriolys, et participe à divers festivals (Printemps des sens à Gruissan, Lacoste, Sansaix, musica Strasbourg, Aix-en-Provence, Orange…). Elle intègre en mai 2008 l’orchestre de la Police Parisienne, puis en 2009 la place de clarinette co-soliste à l’Orchestre Pasdeloup. Elle occupe depuis février 2012 le poste de petite clarinette solo à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Sébastien LAURENS, violoncelle

Né en 1984, Sébastien Laurens débute le violoncelle à l’âge de sept ans et intègre le conservatoire de Toulouse en 1996 dans la classe d’Annie Cochet. Il obtient en 2002 un premier prix mention très bien. Il poursuit ses études au Conservatoire National de Région de Lyon dans la classe d’Augustin Lefebvre avec qui il suit un cycle de perfectionnement. En 2005 il est admis à la Haute Ecole de Musique de Genève dans la classe de François Guye et obtient un diplôme de soliste en juin 2008. Ce fut l’occasion pour lui de se produire en soliste avec l’Orchestre du Conservatoire de Genève. En août 2009, il est invité pour des concerts au Japon avec Nobuko Imai, Frans Helmerson et Mihaela Martin. Il participe au dernier enregistrement de Nobuko Imai en tant que violoncelle solo de l’orchestre de la HEM dirigé par Gabor Takacs-Nagy. Parallèlement à ses études de violoncelle il suit un cycle post grade de quatuor à cordes sous la direction de Gabor Takacs-Nagy. Avec le quatuor, il a l’occasion de travailler avec Henry Dutilleux sur son quatuor « Ainsi la nuit », avec Giorgy Kurtag sur son quatuor « Officium breve » ainsi qu’avec les solistes du Berliner Philarmoniker au festival d’Aix en Provence. Depuis février 2010 il est violoncelliste de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Hugues CHABERT, piano

Hugues Chabert débute le piano dès l’âge de six ans au Conservatoire national de région de Lyon dans la classe d’André Chometon et de Françoise Léage. Après avoir obtenu ses diplômes de piano et de musique de chambre, il poursuit sa formation auprès de Christine Fonlupt et de Danielle Fasquelle dans les Conservatoires de Rueil-Malmaison et de Saint-Maur-des-Fossés. Entre 2005 et 2009, le pianiste se perfectionne au Conservatoire national supérieur de musique de Paris avec Théodor Paraschivesco et Laurent Cabasso et effectue, dans le même temps, un cycle supérieur de musique de chambre où il reçoit les conseils de Daria Hovora. Au cours de ces années, il a également travaillé avec des artistes comme Hatto Beyerle (alto), Aldo Ciccolini, Bruno Rigutto et Géry Moutier (piano) ou encore Roland Pidoux (violoncelle). Hugues Chabert se produit régulièrement dans le cadre de Musique et Patrimoine à Paris, mais aussi sur France Musique, à la Cité de la Musique et lors de multiples festivals et académies musicales. Il consacre également une partie de son temps à l’enseignement. Après avoir donné des cours aux Conservatoires d’Aulnay-Sous-Bois et de Paris (XV), il enseigne aujourd’hui au Conservatoire de Corse. Depuis 2007, il est en outre pianiste et directeur artistique du Festival de musique de chambre des Montagnes du Matin (Loire).

Lundi 18 mars 2013 – Quintettes en miroir

Gabrielle ZANEBONI, hautbois

Gabrielle Zaneboni est originaire de Grenoble. Elle débute le hautbois à 10 ans et obtient en 2001 un diplôme d’études musicales au Conservatoire de Grenoble dans la classe de Jacques Huert. Elle poursuit ses études au CRR de Paris avec Jean Claude Jaboulay et obtient en 2004 un premier prix à l’unanimité et en 2006 le diplôme d’études musicales supérieur en hautbois et dans le département de formation à l’orchestre. Elle intègre ensuite le CNSM de Paris dans la classe de Jacques Tys. En 2008, elle part pour un semestre en Allemagne où elle étudie avec Thomas Indermühe à la Hochschule für Musik de Karlsruhe. Elle approfondit sa passion pour l’orchestre grâce au Gustav Malher Jugend Orchester et participe aux tournées de 2009. Elle obtient son diplôme de formation supérieure en 2010 et intègre l’ONCT sous la baguette de Tugan Sokhiev en tant que cor anglais solo.

Emilie PINEL, clarinette

Emilie Pinel  a commencé ses études musicales dans le nord de la France, au sein des nombreux orchestres d’harmonie de cette région. Elle  a gardé  de cette expérience une passion pour la musique d’ensemble ; aussi, après avoir obtenu son prix du CNSMD de Lyon en juin 2008 dans la classe de Jacques DI DONATO et Nicolas BALDEYROU, elle se produit dans diverses grandes formations françaises (Orchestre de Rennes, Orchestre National de Lyon, Opéra de Lyon, Orchestre National de Toulouse, Orchestre National d’Ile de France, Orchestre National des Pays de La Loire, Orchestre philarmonique de Radio France, Orchestre de Paris, Opéra de Paris…) , et joue sous la baguette de nombreux chefs ( Yannick Nézet-Seguin, Tugan Sokhiev, Myung-Whun Chung, Pierre Boulez, Georges Prêtre). La musique de chambre fait partie de ses passions, elle est membre du quintette Coriolys, et participe à divers festivals (Printemps des sens à Gruissan, Lacoste, Sansaix, musica Strasbourg, Aix-en-Provence, Orange…). Elle intègre en mai 2008 l’orchestre de la Police Parisienne, puis en 2009 la place de clarinette co-soliste à l’Orchestre Pasdeloup. Elle occupe depuis février 2012 le poste de petite clarinette solo à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Estelle RICHARD, basson

Née en 1979, Estelle Richard débute le basson  à l’âge de 10 ans avec André et Jean-Paul Blandinières, tous deux  professeurs au Conservatoire National de Région d’Amiens. A 17 ans elle remporte les premiers prix de basson et de musique de chambre et décide de se perfectionner avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en 1999 dans la classe de Laurent Lefèvre. En 2002 elle rejoint les rangs de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse au poste de 2ème basson jouant le contrebasson, et obtient son diplôme de fin d’études à Lyon. En 2004, Estelle Richard est lauréate du 1er Prix du concours international Jean Françaix. En 2006, avec Lionel Belhacène au premier basson, elle  interprète à la Halle aux Grains le concerto pour deux bassons et orchestre de Ritter sous la baguette d’Olari Elts. Bénéficiant d’un accord avec la ville de Toulouse, elle passe l’année 2007-2008 « hors les murs » en tant que basson solo à l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, sous la direction musicale d’Emmanuel Krivine. En Janvier 2011, elle remporte le concours pour la place de second pouvant jouer le premier basson au sein de l’ONCT. Parallèlement aux programmations symphoniques et lyriques de l’ONCT en France et à l’étranger, elle participe à chaque saison des Clefs de Saint-Pierre : ces diverses formations de musique de chambre (de la sonate à l’octuor en passant par le quintette « Les Vents d’Autan »), lui permettent de tisser de réelles complicités musicales avec différents artistes de l’orchestre et de la région. Estelle Richard joue sur basson français Buffet Crampon, instrument entretenu par l’atelier Duclau-Muscat.

Thibault HOCQUET, cor

Né en 1987 et originaire du nord de la France, Thibault Hocquet débute l’apprentissage de la musique dans les conservatoires de Boulogne sur mer, et Arras. Il poursuit sa formation dans le conservatoire de Douai, où il obtient une médaille d’or de cor et de musique de chambre. Admis en 2006 au CNSM de Paris dans la classe de cor d’André Cazalet, il obtient en 2010 un premier prix de cor d’harmonie. Il est amené à se produire au sein de différents orchestres tels que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre national de l’Opéra de Paris, l’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre national de Lille, l’Ensemble intercontemporain. Choisi par Tugan Sokhiev pour être cor solo de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, il occupe ce poste depuis 2010.

Jean-Sébastien BORSARELLO, piano

Né en 1988 en région parisienne, Jean-Sébastien Borsarello commence le piano à 5 ans, puis la percussion à 13 ans avec Alain Bouchaux au Conservatoire de Paris XIème. Au CNR de Paris, il obtient ses diplômes d’études musicales en percussions et marimba dans la classe d’Eric Sammut. Il poursuit ses études de percussions au CNSM de Lyon avec Jean Geoffroy. Premier prix au concours international de timbales de Paris en 2008, il représente le CRR de Paris auprès de la Fondation Renaud-Zurfluh et obtient une bourse. Passionné par l’orchestre, il participe aux masterclasses des percussionnistes et timbaliers des orchestres Philharmonique de Berlin (Rainer Seegers), Suisse Romande (Yves Brustaux) et National de France avec Emmanuel Curt et François Desforges. Membre de l’Orchestre Français des Jeunes en 2008 et 2009, de l’Orchestre Prométhée de 2008 à 2010, il intègre l’Orchestre National du Capitole de Toulouse en mars 2010 en tant que percussion jouant le célesta.

Lundi 3 juin 2013 – Le voyage de Mozart en Angleterre

Serge KRICHEWSKY, hautbois

Elève en hautbois au CNR de Rueil-Malmaison et de Boulogne-Billancourt, Serge Krichewsky entre en 1984 au CSNM de Paris dans les classes de Pierre Pierlot (hautbois) et de Maurice Bourgue (musique de chambre). Il obtient un  premier prix à l’unanimité en 1987. Pendant deux ans il poursuit au CSNM ses études de musique de chambre tout en se tournant de plus en plus vers le travail d’orchestre. Il joue au sein de grandes formations parisiennes ainsi qu’avec l’Orchestre d’Auvergne et l’orchestre régional Poitou-Charentes. En 1995, il est nommé second hautbois/cor anglais à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Sylvie VIVIES, violon

Sylvie VIVIES, violoniste, est toulousaine d’adoption depuis qu’elle est violoniste à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse (1986). Après des études au CNR puis au CNSM de Lyon, son diplôme obtenu, elle s’expatrie quelques mois à Philadelphie pour travailler avec Szymon Goldberg. Attirée par le répertoire de l’orchestre, elle participe à l’Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne avant de rentrer à l’Orchestre de l’Opéra de Lyon puis à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse comme premier violon.

Laurent PELLERIN, violon

Né en 1961, Laurent Pellerin est issu d’une famille où l’on pratique intensément la musique. Il commence l’étude du violon avec son père à l’âge de 6 ans et entre au Conservatoire de Bordeaux quatre ans plus tard où il obtient sa médaille d’or en 1976. En 1977, il est admis dans la classe de Pierre Amoyal au Conservatoire National Supérieur de Paris. Il y obtient un premier prix en 1981. De retour à Bordeaux en 1983, il entre à l’Orchestre de Bordeaux Aquitaine, et depuis 1986 il est violon solo à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

Juliette GIL, alto

Après ses études au CNR d’Angers, elle entre au CNSM de Paris où elle obtient une première médaille de solfège spécialisé (classe de Jacqueline Lequien), un premier prix d’alto (classe de Serge Collot) et un premier prix de musique de chambre (classe de Christian Lardé).  Elle y étudie également l’harmonie et le contrepoint et participe aux cours de musique de chambre de Jacques Parrenin, David Walter, Maurice Bourgues et Roland Pidoux. Professeur à l’école de musique de Mulhouse, titulaire du CA, elle entre à l’Orchestre National du Capitole de Toulouse en 1993 et participe à de nombreux concerts de musique de chambre en région toulousaine.

Gaël SEYDOUX, violoncelle

Gaël Seydoux débute le violoncelle à Saint-Étienne avec M.T. Heurtier et G. Perret. En 1999 il obtient un DNESM mention très bien au CNSM de Lyon dans la classe d’Yvan Chiffoleau et Patrick Gabard. Sa collaboration avec le compositeur Colin Roche l’amène à créer de plusieurs pièces qui lui sont dédiées : « Carnet de bois de pin » pour violoncelle seul, « Réflexion I sur le Carnet » pour violoncelle et ensemble de violoncelles, ainsi que « La robe des choses » pour violoncelle seul. De 2000 à 2005, il est co-soliste de l’orchestre du Teatro Regio de Turin. Il joue régulièrement au sein de la Filarmonica « 900 » del Teatro Regio di Torino. De 2005 à 2006 il est membre de l’Orchestre Symphonique de Mulhouse. Depuis 2006 il est violoncelliste au sein de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Depuis 1997, il est membre du quatuor de violoncelles Alexander avec lequel il enregistre en 2006 un disque consacré à la musique française contemporaine.

Gaëlle THOUVENIN, harpe

Née en 1971, Gaëlle Thouvenin commence ses études avec Annie Fontaine au CNR de Boulogne-Billancourt, puis entre au CNSM de Paris, où elle obtient un premier prix de harpe à l’unanimité et un premier prix de musique de chambre dans les classes de Marie-Claire Jamet et Christian Lardé. Admise en cycle de perfectionnement, elle y poursuit ses études jusqu’en 1995 avec Isabelle Moretti. En 1994, elle est finaliste du Concours Charpentier et du Concours International de Cardiff. Elle remporte en 1995 un premier prix au Concours Franz Josef Reinl de Munich, ainsi qu’un troisième prix au Concours International de Bloomington. Depuis 1995, elle est harpe solo de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse.

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