Lundi 21 janvier 2013 à 20h00

TRIOS EN HÉRITAGE

Mikhaïl GLINKA : Trio pathétique
Ludwig van BEETHOVEN : Trio Op 11
Max BRUCH : Huit pièces pour piano, violoncelle et clarinette

Emilie PINEL, Clarinette
Sébastien LAURENS, Violoncelle
Hugues CHABERT, Piano

Historiquement complexe, la question de « l’héritage »  trouvera ici l’une de ses expressions dans la présentation côte-à-côte de ces trois trios pour clarinette, violoncelle et piano. Autour d’un centre absent, le trio de Johannes Brahms (1892) – point culminant du répertoire de cette formation rare, ce programme nous offre trois visages de la clarinette romantique. Celle-ci, là où nous attendions un violon, prend la parole à côté de deux autres vedettes du romantisme musical (le violoncelle et le piano) et se hisse souvent à leur plus haut niveau d’intériorité.

Entre les deux bornes du pré- et du post-romantisme (Beethoven, 1798/Bruch, 1910), nous entendrons le trio de Mikhaïl Glinka (1827). A l’opposé d’un Beethoven, Glinka et Bruch ont écrit peu de musique de chambre, se réservant pour d’autres genres (l’opéra pour Glinka et le concerto pour Bruch). Mais Glinka, avant de devenir le père de l’école russe de composition, avait étudié en Allemagne auprès d’un élève de Beethoven. Bruch, via Mendelssohn et Brahms, hérite lui aussi du maître de Bonn, bouclant par son cycle de l’opus 83 l’hommage qui lui est rendu dans ce concert.

Serge Krichewsky

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